Avez-vous déjà ressenti cette pression d’être toujours connecté, de devoir tout savoir de ce qui se passe et de répondre immédiatement ? Parfois, ce n’est même pas conscient : on ouvre simplement son téléphone « une seconde », et quand on s’en rend compte, cela fait déjà une demi-heure que l’on passe d’une notification à l’autre.
Si cela vous parle, vous n’êtes pas seul. C’est ce que l’on appelle le FOMO (l’acronyme anglais de Fear Of Missing Out), que l’on pourrait traduire par « la peur de rater quelque chose ». Et dans un monde de plus en plus interconnecté, où la vie semble se dérouler à travers un écran et où être présent se confond avec être disponible, cette peur devient presque automatique.
C’est pourquoi, au milieu de tout ce bruit, on parle de plus en plus d’une sorte de révolution silencieuse : le JOMO, acronyme de Joy Of Missing Out, autrement dit, le plaisir de manquer certaines choses.
Mais il convient de préciser que le JOMO n’est pas synonyme de disparition ou de déconnexion par obligation, mais de reconnexion par choix personnel. Il s’agit de choisir ce qui mérite votre énergie et ce qui ne la mérite pas, en étant davantage présent à ce qui compte vraiment. C’est vous permettre de sortir — ne serait-ce qu’un instant — de cette roue dans laquelle tout demande une réponse immédiate et où tout semble urgent. Le JOMO, c’est baisser le volume de ce qui vient de l’extérieur pour mieux réécouter ce qui se passe à l’intérieur, et se libérer du bombardement constant de stimuli afin de favoriser une connexion intérieure.
Car au fond, le JOMO, c’est cela : accepter qu’il ne se passe rien de grave si l’on n’est pas partout… et découvrir qu’en réalité, on vit mieux quand ce n’est pas le cas. Et s’il existe un endroit particulier pour mettre ce concept en pratique, c’est Benidorm.

Son nom évoque peut-être la vitalité, le mouvement et la vie nocturne, mais Benidorm a aussi quelque chose qui surprend parfois : sa capacité à offrir une véritable déconnexion. Le genre de déconnexion qui ne consiste pas à faire moins, mais à ressentir davantage.
Grâce à la lumière de la Méditerranée, avec son effet presque thérapeutique, et à ses plus de 300 jours d’ensoleillement par an, le climat de la ville invite à ralentir le rythme et à respirer autrement. Cette sensation d’être en plein air, de sentir la douce chaleur sur la peau et de se déplacer sans se presser, a quelque chose d’une remise à zéro intérieure : comme si le corps comprenait avant l’esprit qu’il est temps de lâcher prise.

Et bien que Benidorm soit synonyme de vie, la ville cache aussi des coins où trouver paix et déconnexion à quelques minutes seulement de l’agitation, parfaits pour quelque chose d’aussi simple (et puissant) qu’un petit « jeûne digital ». Des criques peu fréquentées aux sentiers en pleine nature qui s’élèvent face à l’immensité de la mer.
À Benidorm, la mer est toujours présente, comme une sorte de refuge émotionnel vers lequel vous pouvez vous tourner lorsque vous en ressentez le besoin, avec un effet apaisant presque immédiat. Vous pouvez vous promener tranquillement sur la promenade maritime, pratiquer des exercices de pleine conscience sur la plage au lever du soleil ou tout simplement vous offrir une baignade relaxante, sans penser à rien d’autre qu’à cet instant.
Avec tous ces ingrédients, cette transition du FOMO au JOMO se fait presque sans que l’on s’en rende compte. Ici, ce qui est vraiment difficile, ce n’est pas de déconnecter, mais plutôt de ne pas se demander pourquoi on ne le fait pas plus souvent.
Et quand la destination vous facilite déjà les choses, il ne reste plus qu’à choisir l’endroit où vous laisser choyer. Pour cela, les hôtels Climia Hotels sont le point de départ idéal : des emplacements qui vous rapprochent de la mer et des coins les plus paisibles sans renoncer au confort, avec des espaces pensés pour un vrai repos et une atmosphère qui invite à ralentir dès votre arrivée.